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NOS TECHNICIENS

EN SANTÉ ANIMALE

(orthopédie)

Lysane Desrochers

Alexandre D. Lacasse

Danielle Bherer

S7

JEUDI 19 NOVEMBRE 2015

PROMOTION

LA TRIBUNE

À L’ÈRE DE LA MÉDECINE PRÉVENTIVE

L’accès simplifié à une foule de tests, notamment les tests sanguins, la radiologie numérique, l’échogra-

phie, les vaccins, la nourriture spécialisée et autres soins permettent aujourd’hui de prévenir certaines

maladies ou d’en ralentir la progression. «Avec une prise de sang, on peut détecter de façon précoce

des problèmes rénaux, ce qui permet de réagir plus rapidement, par exemple en alimentant l’animal

avec une nourriture spécialisée, pour ainsi lui permettre de vivre plus longtemps et en meilleure

santé », explique le D

r

Metcalfe.

Cela a amené les vétérinaires à développer les soins gériatriques, c’est-à-dire adaptés aux ani-

maux âgés. «De plus en plus, on travaille en amont, c’est-à-dire qu’on prévient les maladies

ou leurs conséquences graves. Cela est devenu possible grâce à l’amélioration des soins et

des produits disponibles pour les animaux. » Chaque famille peut ainsi partager encore

plus d’années avec son animal de compagnie!

«Notre priorité est le

bien-être de l’animal et la

satisfaction du client. »

Alexandre D. Lacasse

Gabriel Dupré

Pendant ses études, sur la soixantaine d’étudiants en Techniques de santé

animale, Alexandre D. Lacasse était l’un des rares garçons en classe. «C’est

un environnement principalement féminin, que ce soit mes collègues en

majorité des techniciennes, ou encore la clientèle, composée à 80 pour cent

de femmes. » Cet aspect du métier n’a cependant pas freiné Alexandre dans

ses ambitions, pas plus que le premier refus qu’il a essuyé lorsqu’il s’est

inscrit au programme à la fin de ses études secondaires. «Du plus loin que je

me souvienne, j’ai voulu travailler avec les animaux, et d’être technicien me

permet d’être davantage en contact avec eux. » Au Carrefour Santé Animale,

Alexandre n’est pas le seul gars; outre le vétérinaire Patrick Metcalfe,

Gabriel Dupré est aussi technicien en santé animale. «L’environnement

est très stimulant : D

r

Metcalfe est ouvert aux idées et investit dans les

appareils et la formation pour qu’on puisse toujours s’améliorer. » Si l’aspect

clinique le passionne, Alexandre apprécie tout autant le côté humain de la

profession. « Je ne crois pas que l’approche soit si différente du fait qu’on

est un garçon ou une fille, l’important est d’aimer ce qu’on fait. »

UN SUIVI PERSONNALISÉ

POUR LA CLIENTÈLE

Une équipe stable contribue à un

suivi personnalisé. «Nous desser-

vons plusieurs de nos clients depuis

des années, nous avons connu les

différents animaux qui ont fait partie

de leur vie. Les gens aiment nous

parler de leur animal, se remémo-

rer des souvenirs », raconte Mélanie

Rodrigue. En cas de problème ou

d’insatisfaction, le personnel de

l’hôpital demeure tout aussi atten-

tif à ce que vit le client. « J’assure

alors un suivi, par téléphone ou en

personne, pour tenter de trouver une

solution, améliorer nos pratiques et

offrir satisfaction au client. »